
Influenceurs skate
Des skateurs reçus en entretien, filmés en skatepark ou sur des spots autorisés. Chaque vidéo vous revient avant publication.
Ce qu’un créateur de contenu skate filme
Part vidéo
Quelques minutes montées sur une musique, les meilleures figures d’un skateur sur plusieurs spots : le format classique du skate.
Test de planche
Une planche roulée jusqu’à la casse : le pop du premier jour, puis semaine après semaine.
Tutoriel de figure
Ollie, kickflip, drop : le geste décomposé, les erreurs courantes, la réussite.
Tour de skatepark
Un parc présenté module par module, avec le niveau qu’il demande et son ambiance.
Chaussure à l’usure
La même paire filmée session après session, jusqu’au trou dans la toile : le test que le public croit.
Session au fisheye
Un filmeur qui suit le skateur sur sa propre planche, au plus près : l’image qui fait les formats courts.
1 contrat
Un contrat de mission signé par créateur.
Signé en ligne avant le tournage.
72 h
Chaque contenu vous est soumis avant publication.
72 heures ouvrées pour valider, un cycle de modification inclus.
J+30
Rapports à J+7 et J+30.
Vues, interactions, captures vérifiées.
En savoir plus
Influenceur skate : une culture avant un sport
Un influenceur skate filme une planche, quatre roues et un bout de béton. Le skate n’a ni moteur ni guidon, et ce n’est pas un deux-roues : chez Guydon, il est rangé pour l’instant avec le vélo, à côté du BMX, avec qui il partage les skateparks. Son public est à part. Il connaît chaque figure par son nom, repère une réception truquée au premier visionnage et juge un skateur à son style autant qu’à la difficulté. Un créateur de contenu skate qui parle d’une planche sans l’avoir cassée n’y tient pas longtemps.
Le skate est aussi une culture : ses magasins indépendants, ses vidéos longues, ses marques fondées par des skateurs. Une marque qui y entre sans en comprendre les codes se fait remarquer, et pas en bien. Plusieurs pratiques s’y côtoient :
- Street
- Marches, rebords, rampes d’escalier : la ville comme terrain. La pratique la plus encadrée par la charte Guydon, voir plus bas.
- Park et bowl
- Des courbes, des bassins, des rampes : la vitesse et les airs. Au programme olympique, comme le street.
- Mini-rampe et vert
- La rampe en U, petite ou géante : des sessions entre amis, des figures sur le rebord, un public de connaisseurs.
- Longboard et cruising
- Des planches longues pour descendre une pente ou traverser la ville. Un autre public, plus proche du voyage que de la figure.
Sources : World Skate, fédération internationale du skateboard · Fédération française de roller et skateboard, disciplines et compétitions
Skateparks, spots, rampes : où le skate se tourne
Le skatepark est le terrain de base. Il est souvent municipal, en béton coulé ou en modules, en accès libre ; d’autres parcs sont couverts et payants, avec leurs horaires et leurs créneaux. Le ministère des Sports recense les équipements sportifs publics, skateparks compris, dans une base publiée en données ouvertes : de quoi repérer un lieu de tournage près d’un créateur.
Les équipements de skatepark ont leur norme européenne, l’EN 14974, qui fixe leurs exigences de sécurité. Le gestionnaire y affiche son règlement : horaires, équipement conseillé ou exigé, parfois des créneaux par pratique.
Le street se joue ailleurs : places, parvis, rebords, escaliers. Certains spots sont publics, d’autres privés, comme le parvis d’un immeuble ou l’esplanade d’un centre commercial, et certaines communes interdisent la planche sur une place précise, par arrêté.
Le matériel est simple et s’use vite : une planche en érable, deux trucks, quatre roues, des roulements, du grip, et des chaussures à semelle plate qui frottent à chaque ollie. Casque et protections se voient surtout en park, en bowl et en longboard.
Sources : data.gouv.fr, recensement des équipements sportifs · AFNOR, normes NF EN 14974 (skateparks) et NF EN 1078 (casques)
Un piéton sur une planche, et ce que la charte demande
Aux yeux du Code de la route, le skateur est assimilé à un piéton : il roule sur le trottoir, traverse aux passages piétons, et n’a rien à faire sur la chaussée au milieu des voitures. Une vidéo où la planche se faufile dans la circulation montre une infraction, avec votre produit dans le cadre.
La charte des créateurs Guydon demande que le Code de la route se voie à l’image sur la voie publique, et réserve le freestyle, les figures et la performance à la voie privée, au circuit ou au terrain fermé. Pour le skate, cela veut dire le skatepark, la rampe privée, le spot privé filmé avec l’accord de son propriétaire. Le street sur la voie publique, lui, reste hors campagne.
Le longboard en descente ne se tourne pas sur une route ouverte à la circulation, même vide : une descente filmée pour une marque se fait sur une route fermée, lors d’une épreuve ou d’un tournage autorisé.
Tourner pour une marque sur l’espace public peut demander l’accord de la commune, même sans figure. Dans un skatepark, demandez-le au gestionnaire, et venez à une heure calme.
La loi n’impose pas le casque à un skateur adulte ; certains skateparks l’exigent. La norme européenne EN 1078 couvre à la fois les casques de vélo, de skateboard et de roller : demandez-en un à chaque plan en park, en bowl et en descente.
Sources : Sécurité routière, rollers, planches et trottinettes sans moteur · Code de la route, règles des piétons (Légifrance) · AFNOR, normes NF EN 14974 (skateparks) et NF EN 1078 (casques) · Charte Guydon : figures et performance en lieu fermé
Le béton sec, et les parcs couverts l’hiver
Le skate craint la pluie : un spot mouillé ne se roule pas, et un roulement trempé ne tourne plus. Printemps et été sont la saison du street et des sessions du soir, l’automne celle des dernières journées sèches.
L’hiver, les skateurs se replient dans les parcs couverts et sous les rampes abritées. C’est le temps des vidéos d’atelier, changer un grip ou régler des trucks, et des tests de produits à publier avant les beaux jours.
Les compétitions ont leur calendrier : championnats de France sous l’égide de la fédération française, épreuves internationales de World Skate, contests locaux montés par les skateshops. Les dates changent chaque année : prenez-les chez l’organisateur.
Sources : World Skate, fédération internationale du skateboard · Fédération française de roller et skateboard, disciplines et compétitions
Trouver un influenceur skate : ce qu’il faut exiger
Qui y investit
- Planches et pièces
- Planches, trucks, roues, roulements, grip, visserie.
- Chaussures et textile
- Chaussures de skate, semelles renforcées, pantalons et vêtements qui résistent aux chutes.
- Casques et protections
- Casques, genouillères, protège-poignets, coudières.
- Skateshops
- Magasins indépendants, souvent au cœur de la scène locale.
- Collectivités et constructeurs
- Skateparks à faire connaître, constructeurs de modules et de bowls en béton.
- Caméras et montage
- Objectifs grand angle, caméras compactes, stabilisation, logiciels de montage.
Ce qu’il faut exiger
- Un lieu autorisé, nommé dans le brief
- Skatepark avec l’accord du gestionnaire, rampe ou spot privé avec celui du propriétaire.
- Le street hors voie publique
- La charte réserve les figures aux lieux fermés ; dans la rue, le skateur reste un piéton.
- Le casque en park et en descente
- Attaché à chaque plan en bowl, en rampe et en longboard.
- Des figures réellement tenues
- Aucune réception coupée au montage pour faire croire à une réussite : le public du skate le voit au premier coup d’œil.
- Un skateur que la scène reconnaît
- Des commentaires d’autres skateurs, des sessions avec les gens du coin : la preuve qu’il en fait partie.
Combien coûte un influenceur skate ?
Le prix dépend des créateurs, de leur audience et des formats. Devis sous 48 h ouvrées, prix ferme avant signature, HT, tout compris.
En skate, le prix suit le temps passé sur une figure : une vidéo où chaque figure doit être tenue demande plusieurs sessions, parfois plusieurs jours. S’y ajoutent l’accès à un parc couvert ou à un spot privé, un filmeur qui roule avec le skateur, et le nombre de planches ou de paires de chaussures usées pour un test. Dites dans le brief si vous voulez une part vidéo ou des formats courts.
Questions sur les influenceurs skate
Le skate est-il un deux-roues ?
Non : quatre roues, pas de guidon. Guydon l’a rangé pour l’instant avec les disciplines vélo, parce que ses créateurs partagent les skateparks avec le BMX et la trottinette freestyle.
Peut-on tourner du street pour une campagne ?
Pas sur la voie publique : la charte y impose le Code de la route et réserve les figures aux lieux fermés. Un spot privé filmé avec l’accord de son propriétaire, une rampe privée ou les modules de street d’un skatepark donnent ces images sans l’infraction.
Faut-il un skateur reconnu par la scène ?
Pour une marque de planches ou de chaussures, oui : regardez qui commente ses vidéos. Si ce sont d’autres skateurs, des shops, des gens de son parc, sa parole porte là où vous voulez vendre. Si ce sont surtout des inconnus attirés par une chute, beaucoup moins.
Une commune peut-elle commander une campagne skate ?
Oui : une collectivité qui ouvre ou rénove un skatepark peut le faire connaître par des skateurs du coin. Le tournage se cale sur l’inauguration ou sur un créneau réservé, et l’accord du gestionnaire est acquis d’avance.
Vous êtes une marque vélo ?
Devis sous 48 h ouvrées, sans engagement.
