Une moto électrique se classe comme une thermique, par catégorie européenne. Une équivalente 50 est un cyclomoteur de catégorie L1e, limité à 45 km/h par construction : elle se conduit avec le permis AM ou avec le permis B. Le speed bike, vélo assisté jusqu’à 45 km/h, est lui aussi un cyclomoteur de catégorie L1e : immatriculé et assuré, il se conduit avec un casque homologué et demande le permis AM ou le permis B.
Une équivalente 125 est une motocyclette légère, de catégorie L3e-A1 : 11 kW au plus. Elle se conduit avec le permis A1, ou avec un permis B de plus de deux ans complété d’une formation de sept heures, sauf cas particuliers détaillés sur la page créateur de contenu scooter. Au-delà, il faut le permis A2 ou A selon la puissance : la règle est rappelée sur la page influenceur moto route.
Piège propre à l’électrique : une fiche technique peut annoncer une puissance de pointe supérieure à celle retenue pour l’homologation. Le permis se déduit de la catégorie, pas du chiffre le plus flatteur. Un créateur qui présente une équivalente 125 dit donc quel permis elle demande. Exigez-le dans le brief. Une moto dont la puissance a été modifiée, par logiciel ou autrement, n’est plus conforme à sa réception : elle n’a rien à faire dans une campagne.
Deux réflexes, enfin. Le couple d’un moteur électrique arrive dès le démarrage : un départ arraché au feu devient, à l’image, une conduite que votre marque devra assumer, et une infraction dès que la vitesse suit. Et à basse vitesse, la moto se fait à peine entendre : en ville, un piéton ne l’entend pas arriver. La charte des créateurs Guydon impose l’équipement porté et le Code de la route à chaque plan. Le cadre légal du rodéo est sur la page influenceur moto.
Sources : Service-public.fr, permis AM et A1, formation de sept heures, speed bike · Règlement (UE) n° 168/2013, véhicules de catégorie L (EUR-Lex) · Charte du créateur Guydon (conditions sur la page Créateurs)